À l’aise et confiant

28 Oct, 2022
Femme avec le poing en l'air au coucher du soleil.

-InnerSpace, Londres

Comment développer un sentiment de confiance plus authentique?

Généralement, ce qui se passe, c’est qu’on accorde notre confiance à des choses extérieures. Quand les choses vont bien, on se sent confiant, mais quand les choses ne vont pas bien, dans n’importe quel domaine de notre vie, on perd confiance.

Alors, commençons par nous demander « sur qui ou sur quoi je fonde ma confiance ? »

Peut-être qu’on base notre confiance sur notre apparence physique ou sur nos possessions matérielles, puis il y a nos relations et notre état de santé – et beaucoup d’entre nous savent comment une rupture dans les relations peut provoquer un énorme sentiment de crise. Ensuite, il y a notre santé mentale et physique, les activités qu’on fait, les voyages… la liste est interminable. Certains pourraient dire que tout cela est superficiel et si nous basons notre confiance sur notre performance dans le monde, on peut avoir l’impression d’être constamment sur des montagnes russes.

Alors, comment peut-on créer un sentiment de confiance qui vient de l’intérieur et renforcer la confiance depuis cet intérieur ?

Tout d’abord, on doit être conscient de nos croyances subconscientes, car souvent nous n’en sommes pas conscients. Deuxièmement, il est important d’avoir la conviction que je peux changer, sinon on reste coincé. Troisièmement, on doit se connaître de l’intérieur, avec toutes nos forces et nos valeurs.

Connaître nos croyances subconscientes

Une croyance classique pourrait ressembler à « je ne suis pas assez bon ou pas bon du tout ». On ne se le dit peut-être pas, mais cela se voit souvent dans nos réactions, surtout lorsque nous sommes critiqués. Lorsqu’on a confiance en soi ou qu’on se respecte, on est capables de voir cette critique de manière positive. Sinon, on peut considérer la critique comme une menace et être sur la défensive, car souvent nous ne voulons pas que les autres sachent qu’à l’intérieur, on ne se sent pas confiant. Une autre croyance subconsciente commune est que, lorsque les choses sont difficiles, nous nous sentons misérables et croyons que nous ne pouvons rien faire à propos de la situation. Et parfois, on croit inconsciemment que tout le monde mène une vie merveilleuse, sauf moi.

Tout cela peut conduire à un décalage entre les exigences d’une situation et la perception de ma capacité à faire face à cette situation. Beaucoup d’entre nous croient qu’on ne peut pas faire face ; mais la plupart d’entre nous surmontent les défis que la vie nous lance.

Remettre en question nos croyances subconscientes

Nos croyances sont comme notre programmation intérieure ; dès lors qu’on les remarque, on peut s’en détacher et les observer. On peut observer notre esprit et regarder ce que notre esprit génère. Si je comprends que je ne suis pas mon esprit, mais un être calme et paisible, on peut alors commencer à être le témoin de nos croyances et commencer à les remettre en question. Par exemple, quand je pense que je ne suis pas assez bon, je peux remettre en question cette croyance en me disant… que je suis un être incroyablement capable et puissant ; que ce n’est qu’un test pour me rendre plus fort ; que la situation a des avantages ; que mon rôle est d’être le créateur, ou le héros de ma propre vie.

Je peux rééduquer mon esprit. Le cerveau peut former de nouvelles connexions ou voies neuronales. Par exemple, je n’ai pas besoin de prendre le même chemin bien tracé à travers un champ d’herbe ; je peux emprunter un autre chemin, j’ai juste besoin de continuer à marcher sur ce nouveau chemin pendant un certain temps. Notre cerveau réagit de même. Tout ce que nous voulons changer, nous le pouvons.

Pour créer de nouvelles voies neuronales, je m’exerce à trouver un espace à l’intérieur de moi, un espace qui va au-delà de la programmation. Lorsqu’on va au-delà de notre programmation, on libère beaucoup d’énergie et on peut alors commencer à être créatif. Je peux créer une vision de moi-même, une vision de qui je suis véritablement et de qui je veux être. Il nous suffit ensuite de nous débarrasser de ce qui nous gêne.

Au cours de cette pratique, je me concentre sur mes forces intérieures pour être créatif par rapport à ce que j’aimerais changer dans mes réactions ; avec l’idée sous-jacente qu’on est réellement le créateur de notre monde intérieur.

Connaître mes atouts

Souvent, on a tendance à se concentrer sur nos faiblesses. Je peux défier mes faiblesses en me concentrant sur mes forces. Est-ce que je connais mes propres forces ? Si j’ai besoin d’aide pour les découvrir, je peux demander à mes amis ou essayer de répondre à l’enquête sur www.viacharacter.org. Nous pouvons alors utiliser nos forces pour contrer nos faiblesses et renforcer la confiance intérieure et l’estime de soi. Une autre chose qui consolide notre force intérieure est de repérer les forces des autres ; des études montrent que cela génère en nous de bons sentiments.

Connaître mes valeurs

Mes valeurs sont les principes directeurs selon lesquels je vis. On doit savoir ce qui est important pour soi et se demander si on vit en accord avec cela. Les exigences du jour peuvent nous empêcher de prioriser ce qui est important pour nous, surtout si on n’est pas clair à leur sujet. On les reconnait souvent lorsque d’autres viennent s’y opposer. Par exemple, on peut se retrouver en colère contre quelqu’un parce que la personne ne vit pas selon nos propres valeurs. Par exemple, m’énerver quand quelqu’un est en retard signifie que l’une de mes valeurs est la ponctualité. Mais je dois aussi comprendre que si j’ai mes valeurs, les autres ont aussi les leurs. Je peux vivre selon mes valeurs, tout en respectant tous ceux que je rencontre.

 Ce respect de soi et des autres, nous donne un bon sentiment intérieur.

 

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